Убийцу eё cынa oтпуcтили пo УДO. Cпуcтя 10 лeт пocтapeвшaя мaть нaдeлa чёpный плaщ и пpишлa к eгo гapaжу……

L’assassin de son fils a été libéré sur parole. Dix ans plus tard, la mère, désormais âgée, a revêtu une cape noire et s’est rendue à son garage.

lenta.ru
L’assassin de son fils a été libéré sur parole. Dix ans plus tard, la mère, désormais âgée, a revêtu une cape noire et s’est rendue à son garage.

 

 

Tcheboksary. Le soir du 7 mai 2007. Des bruits sourds et étranges résonnèrent dans la cour d’une coopérative de garages ordinaire. Stanislav Kharin, 26 ans, venait d’ouvrir les lourdes portes en fer de son garage lorsqu’il entendit des pas derrière lui. Il se retourna brusquement et resta figé, sous le choc. Devant lui, vêtue d’un épais manteau noir et de lunettes noires, se tenait une femme âgée et menue. Raïssa Semyonovna. La mère de Zhenya, le garçon que Kharin et ses complices avaient brutalement assassiné dix ans plus tôt pour un manteau de vison importé.

 

En savoir plus
Achetez un calendrier
Créer un blog
Représentations au théâtre

 

Cette femme de 53 ans, qui avait travaillé toute sa vie comme simple vendeuse au marché local, tenait un pistolet à gaz artisanal, modifié pour tirer de vraies munitions et muni d’un silencieux fait maison. Trois balles furent tirées. À l’agonie, l’homme tenta de se jeter sur elle. Une lutte désespérée s’ensuivit un instant, mais ses forces l’abandonnèrent rapidement et il s’effondra sur le sol humide. Raisa laissa tomber l’arme à proximité, se retourna calmement et s’éloigna.

 

 

Comment tout a commencé ? Ce drame terrible a débuté durant l’été caniculaire de 1997. La famille de Raïssa Semyonovna était pauvre : son mari, simple soudeur en usine, leurs trois enfants et le potager de leur datcha étaient leurs seuls moyens de subsistance. Son fils aîné, Evgueni, venait de terminer ses études secondaires et rêvait d’aller à l’université. Pour financer ses études, sa mère prit une décision difficile : elle décida de vendre son plus grand trésor, le seul objet de valeur de la maison, un manteau de vison rare, acheté avec ses gains au marché quelques années auparavant. L’annonce de la vente parut dans le journal local.
Le 16 août, alors que ses parents étaient au travail et que les plus jeunes étaient chez leur grand-mère, on frappa à la porte de Zhenya. Sur le seuil se tenaient trois jeunes du quartier qu’Evgeny connaissait depuis la maternelle : Stas Kharin, Andrey Grigoriev et Vova Nikolaev. Ces adolescents de 16 et 17 ans cherchaient de l’argent facile pour faire la fête et boire, et une petite annonce dans le journal leur avait suggéré la cible idéale.

 

En savoir plus
Trouvez un ingénieur
Rechercher des recettes
Cuisson

 

Парни прошли в купе под предлогом поиграть в видеоигры, а затем прямо предложили Женье: «Давай толкнём шубу твоей матери, а деньги просадим вместе?» Евгений наотрез отказался и потребовал, чтобы «друзья» убирались. Началась потасовка. Друзья полезли в шкаф, Женя пытался защитить имущество родителей. Подростки, знавшие парня с малых лет, начали его избивать толпой. Через пару часов Раиса, словно предчувствуя беду, ушла с рынка пораньше. Дверь в квартиру на улице Хазангая была приоткрыта. Зайдя внутрь, мать упала на колени перед бездыханным телом первенца.
Преступников взяли на следующий же день — они глупо попались в местном комиссионном магазине при попытке сбыть окровавленную норковую шубу. На допросах малолетние бандиты валили вину друг на друга, но следствие чётко установило: смертельные удары Евгению наносил именно Станислав Харин, пока остальные двое держали жертву.

 

 

kp.ru

 

 

В конце 1997 года суд огласил вердикт, который Раиса Семёновна восприняла как жестокий плевок в лицо. Харин, главный палач её сына, получил всего 9,5 лет лишения свободы. Его подельники Григорьев и Николаев и вовсе отделались смешными 5 годами колонии.

 

Подробнее
Читать Библию
Выбрать провайдера
Найти инженера

 

«Мой сын никогда больше не увидит солнца, у него не будет семьи, он навсегда сгнил в могиле. А они через несколько лет выйдут на свободу молодыми, здоровыми и будут радоваться жизни?!» — кричала в коридорах суда убитая горем женщина.
Все её апелляции и требования пересмотреть сроки были судом отклонены. Семья Раисы не смогла оставаться в проклятой квартире — они продали жильё и уехали на другой конец Чебоксар. Но боль не уходила. Женщина замкнулась в себе, перестала общаться с подругами, сутками пропадала на кладбище и за несколько лет превратилась в глубокую, высохшую старуху. Но в её груди вместо сердца теперь тикал идеальный механизм мести.

 

 

В 2004 году Раиса Семёновна столкнулась на рынке с Хариным. Тот преспокойно выбирал продукты. Наведя справки, мать узнала: за примерное поведение убийцу её сына выпустили по УДО на полтора года раньше срока. В этот момент Раиса приняла окончательное решение: она уничтожит всю троицу. По очереди.
Действовала женщина поразительно расчётливо. Сначала она официально подала в суд иск на возмещение морального ущерба в размере 55 тысяч рублей. Ей не нужны были деньги Харина — иск был нужен, чтобы легально встретиться с ним лицом к лицу, зафиксировать его адрес и реакцию. На выходе из зала суда Стас вальяжно бросил Раисе: «У меня денег нет, ничего платить не буду». На что мать тихо ответила: «Ты заплатишь. Но не деньгами».
Следующие два года Семёновна вела образцовую оперативную работу. Она вела скрытое наблюдение за Хариным, изучила его маршруты, знала, во сколько он выходит из дома. Её не остановило даже то, что у Харина к тому моменту родилась маленькая дочь.
Raisa se procura l’arme grâce à ses anciens contacts au marché : pour une somme considérable, elle obtint un baril de gaz muni d’un silencieux, modifié pour tirer des munitions réelles. La première tentative d’assassinat était prévue pour le 3 mai 2007, mais Kharin sortit du bâtiment avec une poussette. Rongée par la conscience, Raisa s’empêcha d’ôter la vie à son père devant le bébé. Elle attendit jusqu’au 7 mai, date à laquelle Kharin se dirigea seul vers son garage.

 

En savoir plus
Lire les flux
Achetez un calendrier
Créer un blog

 

Un passant, une connaissance de Kharin, a aperçu une femme vêtue d’un imperméable noir s’enfuir d’un complexe de garages. Il est alors entré dans le garage ouvert et a découvert le corps de Stanislav. La police de Tcheboksary a immédiatement réagi : informés de l’affaire vieille de dix ans et des récentes procédures judiciaires, les agents se sont rendus au domicile de Raïssa Semyonovna. La femme n’a pas nié les faits et a calmement dit la vérité.
grani21.ru

 

En savoir plus
Représentations au théâtre
Lisez la Bible
Sélectionnez un fournisseur

 

Raisa s’est présentée à son procès en juillet 2007, la tête haute. Elle n’a pas nié sa culpabilité. Pour meurtre avec préméditation et port d’arme illégal, le tribunal l’a condamnée à huit ans et demi de prison, soit presque la même peine que celle purgée par le meurtrier de son fils.
Dans sa déclaration finale, Raïssa Semyonovna a fait taire toute la salle :
« Est-ce que je le regrette ? Non. C’est comme si un poids énorme m’avait été enlevé du cœur. Dieu voit tout. Je sais que Stas laisse derrière lui sa femme et sa fille. Je plains sincèrement cette jeune femme, mais il était impossible d’avoir un enfant d’un meurtrier. Elle a fait son choix, et j’ai fait le mien. Si je n’avais pas été arrêté, les deux autres auraient été les prochains. »
Raisa Semyonovna a purgé l’intégralité de sa peine et a été libérée durant l’été 2015. Aujourd’hui, elle a disparu sans laisser de traces. Personne ne sait où elle se trouve. Elle a accompli son devoir maternel premier, guidé par son instinct maternel meurtri.

 

 

En savoir plus
Trouvez un ingénieur
Rechercher des recettes

 

Articles Simulaires